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Le Prestige Crétois - Produits Crétois et Grecs - Produits sélectionnés par Maria & CO

La Crète

La récolte d’oliviers en Crète

La récolte d’oliviers en Crète
La récolte des oliviers commence à la fin septembre et dure jusqu'à la mi-décembre, en fonction de la région, de la variété et de la maturité des olives. Cela dépend aussi du climat qui varie selon l’année.

La couleur de l'olive est initialement verte et acquiert progressivement une couleur de paille, puis vire au rose et finit par se bronzer. Selon le type d'huile produite par le producteur, une combinaison des trois peut être utilisée pour le concassage dans l'usine.

 La récolte est une affaire de famille de génération en génération. La plupart des crétois prennent une ou deux semaines de vacances pour le ramassage d’olives. C’est très important. Les oliviers en Crète sont récoltés à la main. Aujourd'hui, Les producteurs utilisent une petite machine  pour la récolte comme la branche électrique qui tourne pour remplacer la canne qui  agite les branches et pour que les fruits tombent sur des filets « pagkalia » déployés sous l’arbre.

L’utilisation de la branche électrique nécessite beaucoup de force. En général, ce sont des hommes qui la chargent. Les femmes  et les enfants s’occupent de mettre en place les filets. Tous les enfants suivent leurs parents et ils les aident. C’est comme une tradition. Le midi, il y a un pique-nique rapide et le soir tout le monde mange ensemble pour reprendre de la force et repartir pour une journée sous des oliviers. Presque toutes les familles ont des oliviers. Le patrimoine passe des  parents aux enfants. C’est très important. Donc tous les enfants ont leurs oliviers même avant leur naissance.

La famille garde l’huile dont elle a besoin pour l’année « environ 80 – 100 l » et elle vend le reste à la coopérative du village. Tous les villages ont une coopérative ou une huilerie. L’huilerie récupère l’huile d’olive et ensuite elle la conditionne ou elle la vend à son tour. Les huiles sont stockées selon leur acidité et leur région.  La vente d’huile d’olive peut permettre aux familles d’avoir un revenu supplémentaire qui n’est pas négligeable  et  ils peuvent payer les achats d’équipement pour le ramassage.

La maturité des olives varie d'une olive à l'autre, il est donc préférable de les récolter à maturité. Selon la maturité, il faut environ 36 à 45 kg d'olives pour produire 3,5 litres d'huile d'olive. Cela demande beaucoup d’arbres et beaucoup de travail, mais c’est un projet d’amour et une belle expérience qui vous unit vous, vos amis et votre famille, une belle histoire d’amour.

Nos Traditions de table :
Avec la première récolte, on prépare des tiganitous « beignets au petimezi ou au miel & à la cannelle et aux noix». Ce sont comme des beignets moins rond que les « loukoumades » parce qu’on utilise la levure chimique au lieu de la levure de boulanger et ils sont plus plats. C’est un mélange d’eau, de sel, de farine, un peu de sucre pour donner une petite couleur bronzée à la fin de la cuisson et de la levure chimique. En grec cela s’appelle « le kourkouti ».
 La préparation est simple. On fait chauffer la nouvelle huile d’olive toute fraîche. À l’aide d’une cuillère on fait des beignets-des petits rochers  et on les fait cuire dans l’huile d’olive chaude.

On  les sert avec du petimezi  «sirop de moût de raisins ». Si vous le servez avec du miel, ajoutez un peu de cannelle également ou même de noix.

On prépare aussi le pain frais et on le déguste avec l’huile d’olive fraîche, du sel et de l’origan.

 Dernier point mais non des moindres, on accompagne toutes ces gourmandises avec du raki « tsikoudia ».

Maintenant la récolte d’olive n’a aucun secret pour vous.

Filika
L'équipe du Prestige Crétois
Rédigé le  20 nov. 2019 9:17 dans La CrèteAstuces - INFOS  -  Lien permanent
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Le monastere d' Agia Triada " Saint Trinité"

Le monastere d' Agia Triada Le monastère patriarcal et stavropigyan de la Sainte Trinité de Tzagarolon est l’un des plus importants complexes monastiques de la fin de la domination vénitienne en Crète, avec une   histoire riche. Il est situé au pied de la chaîne de montagnes de Stavros, au "Tzompomylos" du Cap Melecha.
Il se trouve près d’Akrotiri de Canée en Crète, dans un paysage composé d’oliviers et de vignobles.

 Selon la tradition confirmée par des documents des archives de Venise, il a été construit par les frères Ieremia et Lavrentio Tzagaroloi, descendants d'une grande famille vénitienne et qui ont une forte influence à la fois sur la population orthodoxe et sur les catholiques vénitiens. Jérémie était un grand érudit, un ami du grand patriarche d'Alexandrie, Meletios Pigas, et lui-même un candidat au trône du patriarcat œcuménique. Il était le détenteur de l'éducation grecque et latine, comme le montrent ses écrits, ainsi que des inscriptions bilingues conservées en grand nombre dans les bâtiments du monastère. Son éducation et sa connaissance de l'architecture européenne contemporaine de son époque sont évidentes à partir du complexe qu'il a conçu et construit et où des influences spécifiques ont été identifiées par l'architecte Veronge du XVIe siècle, Sebastiano Serlio.

 À la place de la Sainte-Trinité, il y avait un petit monastère appartenant au hiéromonque Ioakim Sofianos, qui était en déclin après sa mort. Pour cette raison, les autorités vénitiennes ont été affectées au monastère hiéromoine du monastère Agia Kyriaki, Jérémie Tzagarollo, qui a été reconstruit en 1611. Jérémie a commencé la reconstruction d'un très grand complexe que son frère Lavrentios poursuivrait après sa mort, vers 1634. 1645 Chania tombe entre les mains des Turcs et les travaux de construction qui avaient atteint la base du grand dôme ont été interrompus. Pendant le règne ottoman, le monastère est connu sous le nom de Selvili Manastir (le monastère à cyprès) et se trouve souvent dans une position difficile, comme nous le disent les documents et les touristes. Lors de la grande révolution grecque de 1821, les moines partent pour dissimuler les précieux objets de leur vie brûlés par le feu ou par les armes.

 Après la révolution, le monastère a été reconstruit et les travaux de construction ont été achevés. Au cours de ces années, il avait acquis beaucoup de biens et de nombreux terrains (métochia), même à Smyrne.

 Le monastère contribue, de par ses revenus, à la préservation des écoles grecques de La Canée. Depuis 1892, une école d’enseignement est aménagée dans les bâtiments de l’aile est.

 Aujourd'hui, après de nombreuses aventures historiques, le monastère continue de jouer un rôle important dans la vie religieuse et économique de la Crète. Avec un grand nombre de visiteurs, c'est l'un des monuments les plus importants du lieu, dont la confrérie du monastère est soigneusement entretenue en coopération avec le ministère de la Culture et le 28e éphorat des antiquités byzantines de La Canée.



Source en grec: http://orthodoxcrete.com/fr/places/holy-trinity-monastery/

Rédigé le  2 juillet 2019 16:06 dans La CrèteProduits & Informations  -  Lien permanent
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Le Vin Retsina de Crète

Le Vin Retsina de CrèteRetsina Ekavi de Crète

Le Retsina est le vin traditionnel grec le plus célèbre. C’est un vin de table et il est produit depuis des millénaires. Le retsina est produit uniquement en Grèce en ajoutant la résine de pin pendant la fermentation du vin blanc ou rosé. Avant la mise en bouteille, la résine est éliminée et elle laisse son parfum aromatique au vin. Les cépages en général de retsina sont le Savatiano et le Roditis.

Son goût est très spécifique et original. Se boit très frais. C’est parfait pour les jours d’été.  Vous pouvez accompagnez les mezzés, poissons, fruits etc.

Le retsina Ekavi est la plus connu en Crète. Vous pouvez le déguster à la taverne, les bistrots crétois et les petits restaurants au bord de la mer.
Rédigé le  20 avril 2016 10:10 dans La Crète  -  Lien permanent
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Faune et flore de Crète

Faune et flore de CrèteFaune et flore de Crète

La flore, directement liée au climat et à la géomorphologie de l’île, est particulièrement intéressante.

L’île compte 2108 espèces de plantes sauvages dont 302 sont endémiques. Le paysage agricole de Crète est dominé par les vignobles, les oliveraies et les orangeraies. Les zones semi-montagnardes, quant à elles, sont dominées par une végétation basse, principalement composée de buissons et de plantes aromatiques mais aussi d’autres plantes et fleurs endémiques crétoises.

Les systèmes forestiers sont plus rares et se déploient principalement en montagne. Sur le versant sud de Dikti, Psiloreitis, Asterousia mais aussi de Lefka Oroi, l’on trouve des forêts de Pins de Calabre (Pinus brutia). Les montagnes du centre sont dominées par les forêts de chênes kermès ou d’Arias (Cuercus llex). Bien souvent l’on trouve des forêts de chênes à feuilles caduques (Cuercus makrolepis) ainsi que de petites écosociétés de palmiers Phoenix theophrastis (Vaï, Lac Preveli, Agios Nikitas, etc.).

Les orchidées sont nombreuses mais la Crète est, avant tout, le paradis des plantes aromatiques qui se développent surtout sur les pentes abruptes des ravins.

Le relief de l’île et la variété du paysage ont fortement contribué à l’apparition et au développement d’espèces de faune endémique. Les espèces endémiques sont principalement concentrées dans les massifs montagneux et les ravins où prévalent les conditions climatiques idéales, tandis que la présence humaine y est clairement réduite. Parmi les plus connues l’on trouve les belettes, les fouines (‘zourida’) et les blaireaux, tandis que dans d’autres groupes (mammifères, rongeurs, amphibiens, reptiles, invertébrés et vertébrés) il existe également plusieurs espèces endémiques.

Le parc national de Samaria est un des écosystèmes crétois les plus riches, tant du point de vue de la flore que de celui de la faune où domine le bouquetin crétois qui ne vit que dans le ravin de Samaria. Des populations importantes d’oiseaux se réunissent sur les versants sud de tous les massifs montagneux de l’île.
source: http://orthodoxcrete.com/fr/crete/#section5
Rédigé le  10 avril 2016 15:40 dans La Crète  -  Lien permanent
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Les monastères crétois…les gardiens de l’Orthodoxie…

Les monastères crétois…les gardiens de l’Orthodoxie…Les monastères crétois…les gardiens de l’Orthodoxie…

Dans les monastères de Crète survit une tradition monastique séculaire qui a connu son apogée durant l’ère vénitienne. C’est alors que la célèbre École crétoise de peinture connut son essor.

Sous l’occupation vénitienne, plusieurs monastères connurent un remarquable développement et, durant la renaissance crétoise, devinrent des foyers des arts et des lettres.

L’architecture, l’ornementation et la peinture d’églises et de monastères reflètent le dogme orthodoxe mais aussi les traits particuliers de chaque région et de chaque période.

Plusieurs monastères sont visitables et disposent d’importantes collections d’objets historiques et religieux.

Les plus anciens monastères préservés en Crète furent fondés lors de la deuxième ère byzantine (961 – 1204).

Selon les témoignages, lorsque les vénitiens sont arrivés en Crète pour s’y établir définitivement (1211), ils y trouvèrent plusieurs monastères en plein essor. Ce sont ces mêmes monastères qui ont soutenu l’orthodoxie et préservé la conscience nationale des Crétois lorsque les nouveaux conquérants ont décapité l’Église Crétoise et éloigné les prélats orthodoxes, afin d’établir leur occupation et d’exploiter l’île. Des membres érudits du clergé et des moines ont alors soutenu la vie monastique grâce à l’enseignement et au développement de monastères dans des régions éloignées.

Au 15e et au 16e siècle, plusieurs monastères orthodoxes fonctionnaient encore en Crète, en dépit des mesures d’interdiction mises en place par les autorités vénitiennes. Toutefois, des raisons politiques, sociales et économiques imposèrent à Venise de modifier sa politique en matière religieuse durant les 150 dernières années d’occupation de l’île. La puissance des ottomans avait dangereusement augmenté et ils menaçaient dorénavant la cohésion sociale et l’économie des vénitiens. Ainsi, ils estimèrent nécessaire d’améliorer leurs relations avec les crétois orthodoxes, afin d’en faire des alliés et de renforcer leur défense.

La liberté de religion qui prévalut alors eut pour effet une reviviscence marquée de la vie monastique en Crète ainsi que la création de plusieurs nouveaux monastères et la restauration d’autres, anciens et oubliés. Les raisons ne relevaient pas uniquement de la foi.

Les vénitiens avaient instauré des lois exemptant les moines de leurs obligations envers l’état et, notamment, du terrible service marin, c’est-à-dire, de l’obligation de servir en tant que marin, dans les galères vénitiennes.

Le 17e siècle était l’époque du grand essor des monastères de l’île. Alors, il existait plus de 1 000 monastères en Crète et le nombre de moines était supérieur à 6 000.

Les grands centres monastiques de l’île accueillirent d’éminents ministres qui ont créé une tradition monastique unique en Crète.

Certains d’entre eux devinrent prélat et patriarches, tels que Cyrille Loukaris, Patriarche œcuménique de Constantinople, et Meletios Pigas, Patriarche d’Alexandrie.

Lors de la Guerre de Crète (1645-1669), des dizaines de monastères furent détruits. Après la chute de l’île et l’établissement de l’occupation ottomane, la majorité des monastères se trouvant dans les grands centres urbains furent utilisés par les ottomans selon leurs propres besoins. En même temps, il fut interdit de fonder de nouveaux monastères. La réparation et la restauration des anciens monastères exigeaient des autorisations particulièrement coûteuses.

Ainsi, aux dures années qui suivirent, parmi les 1 000 monastères qui existaient avant 1645, survécurent uniquement ceux qui avaient la possibilité de répondre aux exigences des nouveaux occupants.

Dès la première année d’invasion de l’île (1645), pour des raisons purement politiques, les ottomans restaurent la hiérarchie orthodoxe en Crète et l’Église de l’île renoue les liens avec le Patriarcat œcuménique qui s’empressa d’offrir sa protection à plusieurs monastères crétois qui, dorénavant, relevaient directement du Patriarche.

Grâce à ce privilège, qui existait pour la plus grande partie de la première période de l’occupation ottomane (1645-1821), le développement économique des monastères crétois fut renforcé et la population monastique augmenta. Mais la majorité de ces monastères fut également détruite ou endommagée durant les révolutions crétoises (1821-1898).

Ce ne fut que lorsque la Crète se trouva sous administration égyptienne (1831-1841) que la réparation d’églises et de monastères fut librement autorisée.

Il semblerait, cependant, que lorsque la Crète se retrouva sous administration ottomane (1841) celle-ci adopta une politique plus clémente envers les monastères, jusqu’à 1851.

Cette politique fut renforcée par la Charte d’Halep (1878) et la pleine reconnaissance de la liberté de religion sur l’île.

Dès le début de l’Autonomie crétoise (1898-1913), la situation des monastères crétois semble se préciser. Dorénavant, ils sont tous régis par les lois et les règlements adoptés, au départ, par l’État crétois et, ensuite, par l’État hellénique (1913 jusqu’à nos jours), en consultation avec le Patriarcat œcuménique et l’Église Crétoise.

source: http://orthodoxcrete.com/fr/crete/#section11
Rédigé le  1 avril 2016 15:36 dans La CrèteReligion - Eglise  -  Lien permanent
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Les Cigales de Crète

Les Cigales de CrèteLes Cigales de Crète by Pierre

Pierre a visité la Crète est il m a fait part -Les Cigales de Crète!
J'ai passé toute mon enfance accompagnée par ce mélodie. C' est les souvenirs  de  vacances, des rires,de  la famille , de la mer et de soleil.
Je vous le faire part. Merci Pierre
Maria - Le Prestige Crétois

Eclosion de la cigale crétoise

 
   
source: http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/cigale/
 

    Michel Delarue

    Parmi les cigales habitant l'ile de Crête, il en est une présente en grand nombre sur les oliviers. Le dessin de ses ailes la rapproche d'une espèce commune sur les côtes méditerranéennes de l'Europe, Cicada orni, la cigale de l'orne ou cigale grise (R. Perrier, 1926). Cependant, ses dimensions plus grandes (42 à 43 mm en moyenne contre 36 à 39 mm pour C.orni) et surtout son chant nettement différent des autres espèces de cigales environnantes, la distingue comme une espèce à part entière (J. Carteau et C. Simoes, 2005). Il s'agit de Cicada cretensis dont les observations suivantes ont été réalisées dans la région d'Héraklion lors de la première semaine d'août.

    Pendant les nuits d'été, alors que les sols rendent la chaleur du jour, de multiples galeries s'ouvrent à la surface et laissent sortir les larves de cigale qui continuent leur ascenssion vers les troncs et les murs aux aspérités saillantes. Ainsi, sous les palmiers notamment, s'ouvrent une multitude d'orifices qui trahissent l'événement.

    Les larves, une fois en hauteur et accrochées aux reliefs verticaux par leurs solides pattes antérieures fouisseuses faisant office de crochets, s'immobilisent et entament leur éclosion imaginale. Les jeunes cigales nouvellement écloses, d'un blanc presque laiteux, restent suspendues à leur exuvie, accrochées par les pattes. Au matin, l'animal a durci sa cuticule, les nervures alaires sont rigidifiées et sa coloration définitive est acquise. les premiers rayons du soleil l'ayant réchauffé, il s'envole pour aller se poser sur les troncs d'olivier qu'il affectionne particulièrement et commence à piquer l'écorce avec son rostre pour en pomper la sève. On découvre alors que de nombreuses exuvies abandonnées au cours de la nuit restent accrochées aux aspérités comme autant de fantomatiques dépouilles inanimées. Toutes présentent cette fente thoracique dorsale, sorte de craquelure béante par laquelle s'est extirpé l'imago encore mou.

    Réparties depuis les tronc jusqu'à la cîme des arbres, les cigales crêtoises, comme leurs cousines de l'orne cymbalisent. Ce terme, exprime la vibration d'une membrane comme celle d'un tambour. Or la cigale mâle possède un organe abdominal paire composé d'une membrane dont la vibration amplifiée par une cavité ou caisse de résonnance, est spécifique de l'espèce. Ce sont les cymbales. Le "chant" ainsi produit par les mâles a pour but d'attirer les femelles pour la reproduction.

    Les sonogrammes de chaque espèce de cigale contribuent à définir une sorte de "carte d'identité acoustique" (M. Ibanez, 2003). En Crête, le sonogramme de Cicada cretensis se place entre celui de Cicada mordoganensis et celui de Cicada orni (J. Carteau et C. Simoes, 2005), deux espèces cohabitantes . Ceux que nous avons enregistrés début août 2005 aux environs d'Héraklion montrent des similitudes évidentes avec celui de Cicada cretensis.

    Références :

    Manuel Ibanez, 2003 : http://www.onem-france.org/cigales/files/Expose_Cigales_MI.pdf
    Rémy Perrier, 1926, la Faune de la France Illustée, IV, Hémiptères, Delagrave, Paris
    José Alberto Quarteau & paula Cristina Simoes, 2005. Cicada cretensis sp. n. (hemiptera, Cicadidae) from southern Greece. Biologia, Bratislava, 60/5:489-494 : http://www.cicadasong.eu/files/article-5.pdf
Rédigé le  16 juillet 2014 15:58 dans La Crète  -  Lien permanent
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